"Une femme blanche, d'environ cinquante ans, est assise à côté d'un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air :
- Quel est votre problème, Madame?demande l'hôtesse.
-Mais vous ne le voyez pas donc pas?répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir ! Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants ! Donnez-moi un autre siège !
- S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans cette classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y avait plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
- Il est tout à fait innhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne respectable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.
Et s'adressant au noir, l'hôtesse dit :
- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend."
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...
" J'ai 15 ans et je m'appelle Mélanie, je vivais en banlieue parisienne avec mes parents et même si tout se dégradait, on n'avait pas les moyens d'aller dans Paris même, alors en attendant mieux, on pensait que tout irait bien. A mes 14 ans, un midi, ma mère m'a envoyée chercher le pain, comme je le faisais souvent. Je suis sortie de l'immeuble et là il y avait la bande de Mohammed, il était avec ses 3 copains Kamel, Abdou et Ahkim. J'ai baissé les yeux en les voyant et je suis passée d'un pas pressé à côté d'eux, mais j'ai senti qu'on m'agrippait le bras, je me suis retournée et j'ai vue que Ahkim me tenait en rigolant, je lui ai demandé de me lâcher, il m'a répondu qu'il faisait ce qu'il voulait. Je lui ai dis que j'avais un truc à faire, que je ne voulais pas de problème. Et Kamel c'est énervé, il a dit à Ahkim de ne pas me lâcher, il a commencé à dire que c'était pas parce qu'il était arabe que j'aurais des problèmes, que j'étais qu'une petite bourge raciste. Et Mohammed à regardé ces copains en souriant et leur a dit " Je suis sûr qu'elle aime la b*te ". J'ai cru sur le moment que j'avais la peur de ma vie, mais ce ne fût que le début, j'ai eu a peine le temps de me rendre compte de ce qu'il se passait, que je me suis retrouvée dans les murs sombres de la cave, ils m'ont dit de me déshabiller, je leur ai dit qu'ils pouvaient aller se faire voir et Ahkim m'a donné un coup dans le ventre, j'ai pleuré, je leur ai demandé de me laisser partir, que je ne dirai rien. Mohammed m'a dit qu'il me laisserait partir, mais qu'avant ils voulaient jouer un petit peu avec moi. Il a baissé son pantalon et m'a demander de lui faire une fellation, j'ai refusé, il m'a attrapée par les cheveux et m'a dit que si je voulais pas c'était pas grave et il m'a uriné dans la bouche, il a pressé mes joues et m'a hurlé d'avaler. Ils criaient tous les 4 " Avale sale chienne, avale sale gwer ". Ils m'ont violée à leur tour, comme je pleurais, ils m'insultaient, ils me crachaient sur le visage. Mohammed rigolait en disant que les blanches étaient faites pour ça, qu'il crachait sur les p*tes blanches comme moi. Ils m'ont craché dessus une dernière fois en m'insultant, m'appelant " Hitléra " et ils sont partis. Je suis remontée chez moi, j'ai hésité avant d'entrer et j'ai tout raconté à ma mère. J'ai déposé une plainte, mais ils n'ont eu qu'une garde à vue, ils ont dit que j'étais d'accord, que j'en redemandais. Ils ont dit qu'on s'en prenait à eux parce qu'ils n'étaient pas blancs, que c'était du racisme et ils ont été acquittés. Ils ont ensuite taggé la porte de mon appartement et on a dû déménager, on a eu de l'aide de personne et maintenant ils peuvent violer qui ils veulent, parce qu'ils sont sûrs d'être acquittés. Et moi j'ai dû déménager, j'ai dû recommencer tout à zéro avec mes parents. "
...Il l'a embrassée puis elle est partie. Ils se sont avancés vers lui puis, lui on dit qu'il n'avait pas à « traîner » avec elle. Elle, une fille comme ca, pour eux, c'était pas normal. Lui, il s'est défendu, il leur a sûrement dit qu'il pouvait faire ce qu'il voulait. Apparemment ça ne leur a pas plus. Il a reçu le premier coup dans la tête. Tout le monde était autour de lui, personne ne venait, ne l'entendait, ne le voyait. Paf, le deuxième coup. Ca saignait. Troisième coup, au niveau de la bouche, il était sonné. Prit de folie, de fuite, il a couru vers le bus, pour tenter de les fuir. Ses pleurs resteront pour longtemps dans certaines mémoires.
Et dire que tout çà, c'est parce qu'elle était noire.
Ce lon raticl (témoignage et istoir...) pr dir ke le racisme est tro présen alr ke sa ne devré plu etr présent ! le racisme march ds lé 2sens d francé son raciste kom d noir ou d arabe peuv letr ... le racisme ... koi de pire !